Tout est prétexte à converser...

Publié le par Oscar le canard

Arriver en retard, ça devient vite une habitude et ce n'est pas bien.
Quand je suivais des cours collectifs, malgré la longueur du chemin, je ne suis arrivé qu'un petit nombre de fois à la bourre en 3 ans. Là je ne sais pas : je dois avoir du mal à m'extirper de la maison ou à estimer mon temps de trajet !

Je vous dis ça chaque semaine hein ?

Après avoir parlé du temps et de tout et de rien, nous avons parlé d'actualité (Ecole Rampal, pb à la Gare du Nord, élections...). C'est beaucoup moins facile.
Autant je peux gloser pour décrire le concret, autant je ne suis pas le roi du style indirect ni de l'abstraction. Les formes "il a dit que.." et "je pense que..." me font bafouiller, l'expression de mes impressions et de mes ressentis me fait rougir par manque d'oxygène et de vocabulaire (et hop, un petit zeugma le dimanche !).

Ca nous a tellement occupés (je converse + la profe note + elle me dicte une reformulation + j'écris + je lis = ça dure !) que ça m'a permis d'échapper aux exercices que je n'avais pas eu le temps de faire. Le point qui me chagrine plus est qu'on n'a pas avancé sur "Ten to Sen".
Mais ce n'est pas grave : je l'ai relu en français cette semaine.

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