しろばんば - "Shirobamba" - INOUE YASUSHI

Publié le par Oscar le canard

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Je n'ai rien trouvé sur le Web d'intelligent à propos de ce livre émouvant : tout le monde recopie la 4e de couverture comme
là par exemple, je ne vais donc pas me casser le tronc à faire de même ! Pourtant on peut dire bien d'autres choses en somme : ce merveilleux roman japonais classique fait naître des sourires bêtes de nostalgie et il est à lire avec une boîte de Kleenex® pas trop loin.

Tout y est lacrymogène : les joies et les peines de l'enfance à la campagne à l'ère Taishou (début du 20e siècle), élevé par la maîtresse de son arrière-grand-père, la vie à la dure... je ne peux m'empêcher de penser à Pagnol en lisant ça. Et un peu à des souvenirs familiaux.

La tradoche d'une habituée, Rose-Marie Fayolle, fait aussi beaucoup pour donner un style à cet ouvrage.
Il y a une suite appelée en français Kōsaku (et en japonais 続・しろばんば = "Shirobamba, suite"), je ne l'ai pas lue.

Vraiment Shirobamba est un très bon livre, merci à la Doña de me l'avoir offert dans un temps ancien.

PS : la question que je ne poserai pas car j'en ai déjà posé une est "Et c'est quoi une Shirobamba ?"

Publié dans 本 - Livres

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pascale 16/07/2007 11:39

Et tout le livre est comme ça, à parler de choses impalpables, les saisons qui passent, la complicité entre générations, avec légèreté et délicatesse. Moi j'adore, c'est plus que kawaï, je ne sais pas s'il y a un mot pour désigner ça. c'est comme une estampe (image du monde flottant) mais par écrit.

Oscar le canard 10/07/2007 07:47

Les shirobamba (mot à mot "grand-mères blanches") sont les petites particules qui flottent dans l'air des soirs d'été mais je les décris moins bien que Yasushi

lolo 09/07/2007 10:17

Tous les traducteurs "en ligne" ont brouté sur cette enigme, nous sommes donc suspendus à tes lèvres pour la réponse Grand Maitre !